En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour assurer le bon fonctionnement de nos services.
En savoir plus

L'établissement

L'établissement

Par admin toulouse-lautrec, publié le lundi 7 juin 2010 14:23 - Mis à jour le lundi 12 février 2018 19:00

 

 Les formations Vous pouvez télécharger ci-contre la plaquette de présentation du lycée
   
   
 
HISTORIQUE
 
Les informations recueillies sont susceptibles d'être modifiées en cours de parcours. A ce jour, j'ai pu retracer le cheminement suivant.
    Après la défaite de 1940 en France la situation fut particulièrement pénible pour la jeunesse. 
    Au début de 1941, des anciens militants de la J.O.C. (Jeunesse Ouvrière Chrétienne) et ce, de manière volontaire, se chargèrent de recenser les chômeurs et chômeuses dans toute la France. En ce qui nous concerne, nous prendrons en considération les élèves originaires d' ALBI et de la périphérie immédiate. L'organisme chargé de superviser ces formations s'intitulait "Moisson Nouvelle". Pour ce faire, cet organisme envoya en stage de formation à ECULIE proche de LYON, des cadres de la J.O.C.
    Dans un deuxième temps, ils durent trouver un lieu d'accueil. Le bâtiment qui servit de lieu d'éducation était situé au 13 de la rue Fonvieille, siège actuel de la F.O.L (Fédération des Oeuvres Laïques). Les personnes en charge de ces jeunes se considérèrent comme des formateurs. Ils créèrent une structure juridique cautionnée par une personne morale. Ce fut la Chambre de Commerce d'Albi qui la leur donna.
    En réalité au départ, il s'agissait d'occuper leurs loisirs. L'effectif des élèves variait de 80 à 100. Il y avait surtout des cours de gymnastique. Cette situation durera du printemps 1941 jusqu'à l'automne de la même année. Les formateurs appelaient ce lieu d'accueil "Le Patronage Laïque".
    En automne 1941, des démarches furent effectuées afin de trouver un local plus important. Il s'agissait d'une maison de Maître, sise 6 avenue de Millau, avec un grand parc. Actuellement, seul le parc demeure ainsi qu'un préfabriqué dans lequel réside l'association des paralysés de France.
 
    En novembre - décembre 1941, les formateurs se réunirent afin de trouver une dénomination à ce lieu de formation : ce fut "Clair Logis". L'établissement passa sous la tutelle du Ministère de la Jeunesse et des Sports. Cela lui permit de recevoir des subventions mais le Gouvernement de Vichy pouvait contrôler le contenu des enseignements. Des notions de couture seront incluses au programme qui sera commun à l'ensemble des élèves.
    De 1942 à 1945 les effectifs furent variables avec un maximum de 60 élèves. Le "Clair Logis" connut une baisse de 40 à 30. Les élèves provenaient d'un milieu social modeste, souvent ouvrier. Le recrutement avait lieu sur Albi et les environs immédiats. Il s'agissait uniquement de jeunes filles. La demi-pension était obligatoire. Les horaires s'échelonnaient de 8H30 à 15H00, le repas était gratuit.
    De 1943 à 1945 des bourses ont été accordées aux élèves. Le taux variait en fonction des ressources des familles : 5F, 10F,15F. L'absence de l'élève entraînait de facto la suppression des bourses en fonction du nombre d'absences. Par ailleurs, un internat existait composé uniquement de filles. Elles étaient au nombre de 10 environ.
    A partir de 1945 l'établissement passa sous la tutelle de l'Éducation Nationale. Il s'agissait d'un Établissement d'Enseignement Technique, Centre d'Apprentissage Féminin "Clair Logis" en 1951. La première Directrice de cet établissement fut Mme Decamp. Les matières dispensées étaient les suivantes : Couture, Enseignement Ménager, Sport, Dessin. La culture générale était également présente sous la forme du Français, des Mathématiques, de L'Hygiène. Les Langues étaient absentes de ces programmes.
    En 1945 l'internat bénéficia de la gratuité. De 1945 à juin 1959 deux C.A.P. étaient préparés : Culottière, Couture Artisanale Vêtement petite série.
    En Septembre 1959, l'Établissement "Clair Logis" est transféré au 10 de la rue Renaudin dans un bâtiment neuf. Il devint C.E.T. (Collège d'Enseignement Technique).L'effectif était de l'ordre d'une centaine d'élèves avec un internat de 25 à 30 élèves. Un ou  deux garçons étaient présents en couture. Des C.A.P. en 3 ans étaient préparés : Industrie de l'Habillement, Vente, Commerce, Coiffure, Comptabilité.

    En Mai 1979, au journal officiel, nous voyons apparaître une publication en date du 12 Avril où l'on mentionne le sigle de L.E.P. Le nom du Lycée actuel : Toulouse-Lautrec apparut en Avril 1987.

   En 2010 le lycée est labellisé "Lycée des Métiers Services à la Personne et à l'Entreprise" (B.O. juin 2012).

Pièces jointes

À télécharger

 / 1